samedi 28 novembre 2009

333


333 c'est la moitié de 666, chiffre qui signifie, pour certains allumés, le Mal absolu.
Le visiteur qui viendra errer sur ce blog dans quelques années (et pourquoi pas en 2666 ?) qui, n'en doutons pas, sera encore vivant (lui, le blog) se demandera bien pourquoi ce titre "333". Je le rassure : l'auteur de ces mots est resté sain d'esprit (jusqu'à présent), sceptique notoire comme l'homme de Brassens, et "333" n'est que le chiffre qui s'est affiché sur mon compteur, ce matin, à l'ouverture...

Rappel (extraits) :

Imitant Courteline, un sceptique notoire,
Manifestant ainsi que l'on me désabuse,
J'ai des velléités d'arpenter les trottoirs
Avec cette devise écrite à mon gibus:
"Je ne crois pas un mot de toutes ces histoires."

Dieu, diable, paradis, enfer et purgatoire,
Les bons récompensés et les méchants punis,
(...)

Et la bonne aventure et l'art divinatoire,
Les cartes, les tarots, les lignes de la main,
La clé des songes, le pendule oscillatoire,
Les astres indiquant ce que sera demain,
(...)

Et le respect de l'homme à l'interrogatoire,
Et les vérités vraies, les spontanés aveux,
(...)

Le bagne, l'échafaud entre autres exutoires,
Et l'efficacité de la peine de mort,
(...)

Les "saint-Jean bouche d'or", les charmeurs d'auditoire,
Les placements de sentiments de tout repos,
Et les billevesées de tous les répertoires,
Et les morts pour que naisse un avenir plus beau,
"Je ne crois pas un mot de toutes ces histoires."

Mais j'envie les pauvres d'esprit pouvant y croire.

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