Ici on tente de s'exercer à écrire sur l'architecture et les livres (pour l'essentiel). Ça nous arrive aussi de parler d'art et on a quelques humeurs. On poste quelques photos ; celles qu'on aime et des paréidolies. Et c'est évidemment un blog qui rend hommage à l'immense poète et chanteur Léonard Cohen.
jeudi 15 novembre 2018
Fahrenheit 11/9 de Michael MOORE
Samaritaine : Mr Cognacq n'en reviendrait pas !
Une pure merveille dont l'élaboration a nécessité des trésors d'ingénierie après des trésors d'intuition architecturale.
Nous sommes ici dans une autre temporalité - le projet à été engagé en 2010 et sa livraison est prévu au printemps 2020 - ; dans un autre budget - 1 milliard d'Euros - mais il peut-être bon que l'on donne parfois, avec une discrétion inspirée, à la beauté architecturale, l'occasion d'exister.
lundi 12 novembre 2018
62 ans : la fleur de l'âge ! Merci Monsieur Francis Joyon !
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| Francis Joyon, vainqueur de la Route du Rhum 2018 |
Surtout pas de querelle des anciens et des modernes, mais une collaboration pleine de sens : peut-être une façon de mieux vivre, en nous et autour de nous.
dimanche 11 novembre 2018
Le lambeau de Philippe LANCON
L'histoire commence le 7 janvier 2015 à Paris avec l'attentat de Charlie Hebdo dans lequel Cabu, Charb, Honoré, Tognous, Wolinski et Bernard Maris devaient trouver la mort. Philippe Lançon, lui, fut atteint par une balle qui lui emporta le bas du visage et considéré comme mort part les tueurs. Je me souviens parfaitement où j'étais quand j'ai entendu le flash spécial à la radio annonçant l'attentat : dans ma voiture en route pour un rendez-vous dans le 20ième, rue Ramponneau. Quand je suis arrivé à l'agence d'architecture où je me rendais, j'étais sous le choc de l'annonce, j'ai informé mes interlocuteurs, nous étions tous sidérés.
L'histoire s'achève à New-York le jour de l'attentat du Bataclan, le 13 novembre 2015. Je me souviens également où j'étais ce soir-là. C'était un samedi et nous étions invités à dîner à Levallois (la première fois que nous dînions à Levallois). Un peu avant la fin du repas, nous recevons un texto de notre fille : prise d'otages au Bataclan. Nous avons immédiatement allumé la télé et nous avons suivi, debout avec nos hôtes et les autres invités, encore une fois sidérés, la retransmission des événements dramatiques à l'autre bout de Paris, et pourtant tout proches, en écoutant, muets, seconde après seconde, le récit des événements tragiques.

Philippe Lançon a passé tout ce temps entre La Pitié-Salpêtrière et les Invalides, dans une chambre d'hôpital ou au bloc opératoire, gardé en permanence par deux policiers.
Ce livre est l'histoire d'une reconstruction, et Philippe Lançon invite le lecteur au plus près de cette parenthèse de 9 mois. La reconstruction de son visage dont il ne nous épargne aucun détails opératoires et post-opératoires, les espoirs et les désenchantements, les douleurs physiques et la mécanique des appareillages se substituant à son invalidité. Celle de lui-même, plus complexe encore, jour après jour dans sa relation aux autres, à ses proches, au personnel soignant et en particulier avec Chloé sa chirurgienne.
L'histoire s'achève à New-York le jour de l'attentat du Bataclan, le 13 novembre 2015. Je me souviens également où j'étais ce soir-là. C'était un samedi et nous étions invités à dîner à Levallois (la première fois que nous dînions à Levallois). Un peu avant la fin du repas, nous recevons un texto de notre fille : prise d'otages au Bataclan. Nous avons immédiatement allumé la télé et nous avons suivi, debout avec nos hôtes et les autres invités, encore une fois sidérés, la retransmission des événements dramatiques à l'autre bout de Paris, et pourtant tout proches, en écoutant, muets, seconde après seconde, le récit des événements tragiques.Philippe Lançon a passé tout ce temps entre La Pitié-Salpêtrière et les Invalides, dans une chambre d'hôpital ou au bloc opératoire, gardé en permanence par deux policiers.
Ce livre est l'histoire d'une reconstruction, et Philippe Lançon invite le lecteur au plus près de cette parenthèse de 9 mois. La reconstruction de son visage dont il ne nous épargne aucun détails opératoires et post-opératoires, les espoirs et les désenchantements, les douleurs physiques et la mécanique des appareillages se substituant à son invalidité. Celle de lui-même, plus complexe encore, jour après jour dans sa relation aux autres, à ses proches, au personnel soignant et en particulier avec Chloé sa chirurgienne.
mercredi 7 novembre 2018
La machine de Turing
C'est un réel bonheur d'aller au théâtre* quand il nous est donné d'assister à une pièce dont le thème, le jeu des acteurs et la mise en scène sont justes. Et c'est le cas pour "La machine de Turing" donné dans le modeste Theâtre Michel, 38, rue des Mathurins à Paris (8ème). Il n'y a certainement pas dans le texte le souffle d'une écriture à la Ionesco, Beckett, Camus, Tchekhov ou autres Sartre, mais aucune prétention non plus ce qui permet d'en apprécier d'autant plus la prestation des deux acteurs, et en particulier celle de Benoit Solès qui joue le rôle du grand mathématicien, auteur également du texte.
La pièce interroge sur la question de la différence, en particulier celle liée à l'homosexualité dont on a vu encore récemment, ici, en 2018, qu'elle pouvait conduire des individus à séquestrer et torturer pendant 24H un jeune homosexuel ; mais ailleurs aussi, sous des prétextes divers - blasphèmes, déviance, perversité, ...
Elle questionne également la notion d'intelligence, que l'on assimile encore trop souvent au seul diplôme et à un corpus de connaissances normées, quand elle relève d'un processus plus complexe associant le plus souvent des contraires : intuition et calcul, imaginaire et réalité, concept et développement, théorie et empirisme, etc. ; mais jamais issue de certitudes, d'habitudes, de routines, de ce que j'ai envie de désigner par le "confort bourgeois de l'esprit", cette assurance béate d'être dans le vrai et le bon qui peut conduire à l'indifférence sinon au rejet, précisément, de la différence.
Cette pièce peut interroger enfin sur la montée des populismes, partout dans les pays dits modernes. Le populisme qui n'est rien d'autre qu'une délégation de responsabilité et un renoncement à la liberté contre une promesse de tranquillité, celle du vacancier, celui "qui passe sa mort en vacances" comme le chantait Brassens.
*et pour 24,50€ au 6 ème rang au centre !
**IA : Intelligence Artificielle
mardi 6 novembre 2018
Peter Zumthor et l'environnement
"We started, in a way, by supposing that in 200 years time it is still in good condition. "It's the opposite of the fashion shop, changing its interior design every half year. In that sense, there's an ecological element."
Pour en savoir plus cliquer sur le lien ICI
mercredi 31 octobre 2018
"La ville ubérisée" de Ian Brossat
Souhaitons-nous livrer la façon de faire la ville aux GAFA* et autres NATU** qui nous promettent une ville connectée, une "smart-city" réglée sur des algorithmes censés nous faciliter la vie, mais surtout remplir le tiroir-caisse de ces multinationales fraudeuses du fisc ?
Souhaitons-nous en finir une bonne fois pour toute avec le concept de mixité sociale ?
Autant de questions que soulèvent le combat que mène au quotidien ce jeune adjoint au logement de la Maire de Paris contre Airbnb, en particulier, et l'ubérisation de la ville en général, avec ces nouveaux "services" qui, s'ils peuvent apporter un confort à court terme et à chacun, individuellement, sont des dispositifs nuisibles à plus grande échelle et sans encadrement pour le collectif. Un combat à la David contre Goliath, même quand ce David s'appelle Ville de Paris, un état souverain ou même l'Europe, parfaitement bien exposé dans ce petit livre que tout un chacun devrait avoir lu avant de commander une pizza Deliveroo, un VTC Uber ou réserver un appartement Airbnb.
Merci à Ourouk qui m'a fait découvrir cet ouvrage.
*GAFA : Google, Apple, Facebook, Amazone, Microsoft
**NATU : Netflix, Airbnb, Tesla et Uber
lundi 29 octobre 2018
659 Wrigthwood St à Chicago. Un haïku architectural. La dernière oeuvre de Tadao Ando
En ce samedi matin, un peu avant 10H00, un petit groupe d’amateurs piétinent déjà devant l'entrée de l'élégante façade en briques rouges au 659, Wrightwood Street. Celle-ci contraste fortement par son classicisme revisité avec le parallélépipède en béton qu'elle jouxte dont la seule "fantaisie" consiste en une engravure au milieu de sa façade, close par trois éléments superposés métalliques. L'éditeur Fred Eychamer et sa fondation philanthropique, Alphawood, engagée dans la promotion de l'art, la cause LGBT et les droits civils, ont confié à l'architecte Japonais, Tadao Ando, Pritzker 1995, le soin de transformer un immeuble des années 20 en un lieu pour amateurs d'art et d'architecture.
Après le sas d'entrée, le visiteur pénètre dans un premier espace spectaculaire, un atrium sur toute la hauteur du bâtiment, intégrant un escalier en béton dont le dessin et l'exécution sont tout simplement remarquables, et deux généreuses terrasses-balcons qui permettent de contempler le travail juste, "savant et magnifique" de l'architecte, sur le vide, les percements, la matière et la lumière.
La lumière est le complément de la matière, et un élément avec lequel Ando sublime ses œuvres minimalistes, comme dans un haïku architectural. Elle s'invite dans l'espace par les baies vitrées de la façade mais aussi par des dispositifs plus discrets, comme des fentes verticales placées judicieusement afin d'apporter une beauté supplémentaire aux surfaces effleurées.
Le second niveau est pour une grande partie occupé par une splendide maquette de l'île de Naoshima au Japon figurant les différents projets d'Ando inscrits dans le relief tourmenté de l'île. Un film projeté sur le mur au-dessus de la maquette plonge le visiteur dans l'atmosphère singulière de cette île où l'art contemporain est roi.
Le 659 Wrigthwood St va devenir assurément une destination favorite pour tous les admirateurs d'Ando, et au-delà, pour tous les amateurs de lieux uniques (ça devrait faire beaucoup !).
A noter que si la visite est gratuite, il est impératif de s'inscrire au préalable sur le site www.wrightwood659.org, le musée souhaitant à juste titre limiter le nombre des visiteurs en simultanée afin que chacun puisse profiter au mieux de l'esprit du lieu.
Et pour avoir de plus belles photos et un autre regard suivre le lien ICI
mardi 23 octobre 2018
En passant par le 16ème (arrondissement)
Les deux autres immeubles, d'un standing plus élevé, ne sont pas encore livrés. L'un adopte une façade extravertie placée sous le concept de l'ondulation avec plusieurs vagues de différentes amplitudes ; l'autre, une modénature plus géométrique et plus introvertie.
2ème station : quelque part face aux bâtiments d'accueil des migrants, cette paire de chaussures de dame à talons hauts, impeccable, orpheline de sa propriétaire.
3ème station : l'ambassade d'URSS et sa porte anthologique.
4ème station : les 100 logements sociaux de l'agence japonaise Sanaa dont le dessin est assurément intéressant mais qui peut susciter l'interrogation : mais pourquoi diable ne pas confier ce type de programme à un architecte français ?
dimanche 21 octobre 2018
Halte au pillage fiscal !
Le CumEx, ce nouveau scandale de détournement de 55 milliards d'impôts au détriment de plusieurs pays européens illustre une nouvelle fois la rapacité et le cynisme du système financier.
Mais un autre dispositif, "légal" celui-là, le "div-arb", permet de soustraire de l'ordre de 100 milliards de dollars chaque année au fisc. Pour la France, la somme est de 3 milliards d'Euros sur l'année ; à comparer au 4 milliards sur 4 ans du plan pauvreté et d'accompagnement vers l'emploi !
Bon, si on ajoute le montant de la fraude fiscale (en hausse) qui atteint la coquette somme de 100 milliards d'euros, difficile de nous dire : "il n'y a plus d'argent !"
Mais un autre dispositif, "légal" celui-là, le "div-arb", permet de soustraire de l'ordre de 100 milliards de dollars chaque année au fisc. Pour la France, la somme est de 3 milliards d'Euros sur l'année ; à comparer au 4 milliards sur 4 ans du plan pauvreté et d'accompagnement vers l'emploi !
samedi 20 octobre 2018
Troyes : morceaux choisis (et pas exclusivement d'andouillettes !)
L'auteur de cette chronique ne prétend pas avoir dégusté toutes les andouillettes AAAAA, mais ses préférences vont loin de Troyes : Colin à Chablis, Hardouin à Vouvray, Duval à Drancy (mais avant le rachat par un groupe US) et Gast à Lyon (mais à la fraise de veau). Il lui est arrivé d'en déguster une savoureuse à Bormes-les-Mimosas. Mais refermons-là le registre des andouillettes pour des nourritures plus spirituelles.
Un autre trésor est le jubé de pierre de l'église Sainte-Madeleine : quand le gothique flamboyant se fait dentelle.
Une promenade dans "le Bouchon" (le nom donné au centre-ville par analogie à sa forme de bouchon de champagne) permet d'admirer un nombre impressionnant de très anciennes maisons à pans de bois, mais aussi des façades appareillées selon le fameux Damier champenois - alternance de pierres calcaires et de briques -, et puis cette curieuse demeure que l'on croirait néo-haussmannienne et en pierre alors qu'elle est en ... bois !
Ne pas oublier, dans le registre architecture du passé, la cour de la Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière (appellation magnifique), la ruelle des chats si étroite qu'il doit être possible de s'embrasser d'une fenêtre opposée à l'autre, la synagogue du nom du savant juif Rachi (1040-1105) dont les travaux font encore aujourd'hui autorité dans le monde entier, et la Villa Viardot, incroyable demeure de style Art Nouveau.
| Villa Viardot |
En ce qui concerne l'architecture contemporaine, la Médiathèque des architectes Dubesset et Lyon, Equerre d'argent* 2002, vaut la visite, surtout pour son faux-plafond qui se déploie comme un immense drap d'or et pour la salle qui accueille une réplique de l'ancienne bibliothèque de l'abbaye de Saint-Loup dont les murs sont tapissés de 45 000 ouvrages anciens.
Détails : Peut-on regretter que le bâtiment ne soit pas davantage placé en évidence dans la ville, et que l'espace intérieur ne soit pas libre de tout cloisonnement ?
* Prix décerné par un jury d'experts qui récompense l'édifice jugé le plus remarquable livré en France dans l'année.
| La médiathèque |
"La guerre civile espagnole", une BD de Paul Preston (historien) et José Pablo Garcia (illustrateur)
Cette guerre terrible qui déchira l'Espagne, non seulement pendant les trois années du conflit armé entre juillet 36 et avril 39, mais encore durant les années de dictature de Franco jusqu'à sa mort en novembre 75, fut passée sous silence dans l'histoire enseignée en France.
Cette BD, sortie il y a tout juste un an, nous permet d'y voir un peu plus clair dans le déroulement des événements bien que certains passages restent encore aujourd'hui confus, même pour les historiens. Le travail engagé en 2000 suite à l'initiative du sociologue Emilio Silva à la recherche de son grand-père enterré dans une fosse commune a donné naissance en Espagne à un vaste mouvement : l'Association pour la récupération de la mémoire historique. Ce dernier permettra certainement dans les années qui viennent de lever le voile sur quelques "trous noirs" de cette tragédie.
Car il est encore difficile aujourd'hui de mesurer l'ampleur des massacres perpétrés par l'un ou l'autre des camps, bien qu'il soit admis que le nombre de ceux commis par les "rebelles" soit plus élevé. Une autre différence est également à souligner : le fait que les exécutions, les viols ou les tortures infligés aux républicains ou à leurs partisans ont été couverts et encouragés, dans une large majorité, par la hiérarchie des franquistes (et du clergé !) ; dans le camp opposé, les exactions ont été dénoncées dès l'origine par les autorités légitimes, et furent commises par des éléments incontrôlés ou sous le coup d'une vengeance aveugle en représailles des bombardements meurtriers ou des crimes abominables des légions d'Afrique ou des phalanges.
Ce qu'il faut sans doute retenir : le cynisme de Franco, la lâcheté des démocraties européennes, le calcul froid de Staline, le soutien idéologique (et matériel) d'Hitler et de Mussolini. Quelle est la plus criminelle des attitudes ? Elles le sont toutes, à des titres différents : sanguinaire et idéologique pour le caudillo, diplomatique et frileuse pour la France, économiquement intéressée pour l'Angleterre, tactique pour le "Petit père des peuples", stratégique et guerrière pour le Fuhrer et le Duce.
Il ne faudrait pas oublier les Etats-Unis, avec un Roosevelt chantre du non-interventionniste guidé par des intérêts financiers et conservateurs.
Autre enseignement : il est toujours plus difficile de réussir à construire quelque chose de positif dans la durée que de renverser un système ; d'autant plus s'il s'agit de proposer un nouveau monde avec un idéal de justice.
Ultime enseignement : à l'heure de la montée des extrêmes droites un peu partout dans le monde, y compris en Europe, nous aurions tort de penser être à l'abri d'une telle tragédie.
Détail : On peut regretter enfin qu'il n'existe pas un index des principaux protagonistes du conflit et que le correcteur ait laissé passer un certain nombre de coquilles.
Cette BD, sortie il y a tout juste un an, nous permet d'y voir un peu plus clair dans le déroulement des événements bien que certains passages restent encore aujourd'hui confus, même pour les historiens. Le travail engagé en 2000 suite à l'initiative du sociologue Emilio Silva à la recherche de son grand-père enterré dans une fosse commune a donné naissance en Espagne à un vaste mouvement : l'Association pour la récupération de la mémoire historique. Ce dernier permettra certainement dans les années qui viennent de lever le voile sur quelques "trous noirs" de cette tragédie.
Ce qu'il faut sans doute retenir : le cynisme de Franco, la lâcheté des démocraties européennes, le calcul froid de Staline, le soutien idéologique (et matériel) d'Hitler et de Mussolini. Quelle est la plus criminelle des attitudes ? Elles le sont toutes, à des titres différents : sanguinaire et idéologique pour le caudillo, diplomatique et frileuse pour la France, économiquement intéressée pour l'Angleterre, tactique pour le "Petit père des peuples", stratégique et guerrière pour le Fuhrer et le Duce.
Il ne faudrait pas oublier les Etats-Unis, avec un Roosevelt chantre du non-interventionniste guidé par des intérêts financiers et conservateurs.
Autre enseignement : il est toujours plus difficile de réussir à construire quelque chose de positif dans la durée que de renverser un système ; d'autant plus s'il s'agit de proposer un nouveau monde avec un idéal de justice.
| Franco |
Détail : On peut regretter enfin qu'il n'existe pas un index des principaux protagonistes du conflit et que le correcteur ait laissé passer un certain nombre de coquilles.
| El Campesino |
jeudi 18 octobre 2018
Cluny versus Desmoulins
Le hall d'accueil voit triompher la modernité avec un béton-planchette plutôt réussi et un escalier en Corian à la surface lisse et blanche comme un marbre de Carrare.
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