jeudi 3 septembre 2026

Portrait d'une philosophe de l'espoir : Marina Garces

« Quand les imaginaires de la fin du monde saturent notre capacité à désirer et à imaginer, quand l’effondrement est notre seule certitude, nous ne pouvons faire confiance qu’aux gestes qui désobéissent à l’apocalypse. » Ces gestes dont parle la philosophe barcelonaise, Marina Garces, dans le remarquable article du Monde que le journaliste Nicolas Truong lui consacre, sont ceux qui « interrompent l’irréversible » et qui sont aujourd’hui les « visages de l’espoir ». Marina Garces a fait de sa vie un engagement pour le commun, le collectif, un certain « optimisme de la volonté » comme s’obligeait à penser l’avenir un autre philosophe de l’espoir, Gramsci. Elle veut croire à l’action à contre-courant du « main stream ». Pour elle, « il y a toujours quelque chose à faire », et ce quelque chose passe par des lieux comme les librairies de Barcelone qu’elle fait visiter au journaliste dans lesquelles le mot d’ordre pourrait être « Résister c’est insister, c’est persister. » https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2026/08/28/avec-la-promesse-l-avenir-se-fait-present-a-barcelone-l-espoir-s-incarne-au-c-ur-des-places-publiques_6759006_3451060.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=ios&lmd_source=default

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