Selon le Global Tax Evasion Report 2024 de l’International Tax Observatory, « au début des années 2000, la richesse non déclarée dans les paradis fiscaux par les particuliers représentait l’équivalent de 9 % du PIB mondial. Au début des années 2020, elle est tombée à 3 %. L’OCDE, qui a mis en œuvre cette réforme, souligne que les administrations fiscales ont depuis récupéré des informations sur 171 millions de comptes couvrant 13 000 milliards d’actifs. »
Ce qui ne signifie pas qu’on a récupéré cette somme, loin de là. Les gusses des paradis fiscaux, comme les banquiers ou les directeurs financiers véreux, ne pointent pas encore au chômage !
Xavier Timbeau, Directeur de l’Institut d’Economie (Sciences Po), qui n’est pas un affreux gauchiste, souligne que l’investissement dans l’environnement n’est pas à la hauteur des enjeux (existentiels) et que des leviers existent (une meilleure justice fiscale par ex), mais que la volonté politique n’y est pas. On préfère augmenter le budget de la défenses par exemple et sans « sourciller » !

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